Conception plein écran
Visuels et vidéos conçus en 9:16, avec les zones d'interface prises en compte pour que rien d'important ne soit masqué.
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Pas de fil autour, pas de distraction : l'utilisateur voit votre message seul. En contrepartie, il passe à la suivante en une seconde si rien ne l'arrête.
La publicité Stories s'affiche en plein écran, au format vertical 9:16, entre les Stories des comptes que suit votre cible sur Instagram et Facebook. Pendant quelques secondes, votre message est seul à l'écran, sans fil d'actualité autour : c'est l'attention la plus exclusive des réseaux sociaux. En contrepartie, l'utilisateur passe à la suivante d'un geste si rien ne l'arrête. Ce format convient aux promotions à durée limitée, aux lancements, aux offres à action immédiate avec un lien direct. Créer une Story publicitaire, c'est d'abord trouver la première image qui porte seule l'essentiel du message.
Visuels et vidéos conçus en 9:16, avec les zones d'interface prises en compte pour que rien d'important ne soit masqué.
Une idée par Story, lisible sans effort, avec l'offre visible dès la première image plutôt qu'à la fin d'une démonstration.
Balayage vers une page adaptée au mobile, avec une continuité visuelle entre la Story et la destination.
Enchaînement annonce, rappel, dernière chance sur les opérations à durée limitée, avec une gestion de la fréquence pour ne pas saturer l'audience.
La Story occupe tout l'écran, sans rien autour. C'est un avantage unique et une contrainte brutale. Quatre conséquences sur la conception.
Contrairement au fil, rien d'autre n'est visible. Le message dispose de l'écran entier, ce qui permet un impact impossible ailleurs, à condition de ne pas gaspiller cet espace avec du texte que personne ne lira.
L'utilisateur enchaîne les Stories en tapotant. La décision de rester se prend en moins d'une seconde, avant toute lecture. C'est l'image, pas le texte, qui retient.
Le haut de l'écran porte les barres de progression, le bas l'appel à l'action de la plateforme. Un élément important placé dans ces zones est masqué. Cela se prévoit au cadrage, pas au montage.
Le format est associé à l'éphémère par ses utilisateurs. Une offre à échéance y trouve un contexte cohérent, là où la même offre dans le fil paraît moins pressante.
Une promotion à échéance ne se diffuse pas sur trois mois. Renseignez votre audience et la fréquence visée pour dimensionner une vague qui dépasse le seuil de perception.
Le calcul suppose une diffusion homogène, ce qui n'arrive jamais tout à fait : une partie du budget touchera plus souvent les profils les plus actifs. Sur une opération courte, trois expositions suffisent généralement. Au-delà de cinq sur une audience étroite, la répétition produit du rejet plutôt que de la mémorisation.
Le format est le plus exigeant de tous : plein écran, quelques secondes, et un doigt déjà posé sur l'écran pour passer. Le tableau résume ce que cela impose.
| L'élément | Ce qui fonctionne | Ce qui échoue |
|---|---|---|
| Format | Vertical 9:16 plein cadre | Visuel carré avec des bandes |
| Message | Une seule idée, lisible en une seconde | Un paragraphe à lire |
| Texte | Trois à cinq mots, très gros | Une accroche en petits caractères |
| Zones | Sujet centré, marges libres | Éléments cachés par linterface |
| Appel à laction | Un balayage vers une page adaptée mobile | Un renvoi vers la page daccueil |
Message, durée de l'opération, audience visée. Le format Story sert mal les messages complexes : on simplifie avant de produire.
Création des visuels et vidéos verticaux, déclinaisons pour les différentes étapes de la séquence.
Suivi du taux de passage, du taux de clic et de la fréquence, avec ajustement des créas en cours d'opération.
Le réflexe est de réserver le format au grand public. C'est une erreur sur certains cas précis, et une bonne intuition sur d'autres.
La contrainte de date correspond exactement au format. Une inscription à un webinaire se décide vite, et le rappel à échéance fonctionne bien en Stories, mieux que dans le fil.
Souvent négligé, c'est l'un des meilleurs usages en B2B. L'audience est large, le message tient en une phrase, et le coût par candidature reste très inférieur aux plateformes spécialisées.
Sur une offre à panier élevé avec un comité de décision, la Story ne convertit pas directement. Elle peut servir la notoriété, à condition d'accepter de la juger sur les recherches de marque et non sur les conversions.
Une démonstration produit complexe, un argumentaire technique, un livre blanc de quarante pages. Le format ne supporte pas la densité : ces sujets appartiennent au fil ou à une landing page.
Le format se prête aux promotions parce qu'il porte l'urgence. Encore faut-il séquencer, sinon la même Story tourne dix jours et lasse.
| La phase | Le message | Part du budget |
|---|---|---|
| Annonce | Loffre existe, voici jusquà quand | Un tiers |
| Preuve | Un client, un résultat, un produit en usage | Un tiers |
| Rappel | Il reste X jours | Un quart |
| Dernière chance | Ça se termine ce soir | Le reste, sur 24 heures |
Atteindre vos prospects là où ils scrollent, avec des créas produites en interne.
Une question qui n'est pas couverte ? Écrivez-nous, nous répondons sous 24 h ouvrées.
Nous écrireUne seule chose, en une seconde. La Story est un format d'histoire courte : une situation que votre client reconnaît, une réponse, un geste à faire. Sur Instagram comme sur Facebook, les publicités Stories qui fonctionnent ressemblent à une publication d'un ami, pas à une affiche. Nous écrivons ces micro-histoires à partir de vos objectifs : faire découvrir, faire réserver, faire revenir. Un guide de tournage par opération garde la cohérence entre les Stories, les Reels et le fil.
Par l'objectif. Une offre urgente, un événement, une promotion : Stories, parce que le lien direct et le plein écran poussent à agir. Faire connaître un produit ou une marque à des gens qui ne vous connaissent pas : Reels, pour la portée. Expliquer une offre qui demande un argument : fil d'actualité, où le texte accompagne le visuel. Dans les faits, nous diffusons souvent le même message décliné sur les trois, et le budget suit les résultats.
Le coût pour mille vues est souvent inférieur à celui du fil d'actualité, parce que l'inventaire est large. Ce qui coûte, c'est de ne pas avoir de visuel adapté : une image horizontale recadrée en Stories se fait ignorer et Meta la diffuse peu. Nous produisons les Stories au bon format dès le tournage, pour que le budget aille à des impressions qui retiennent.
Les Reels touchent une audience plus large, y compris des personnes qui ne vous suivent pas, et conviennent à la découverte. Les Stories offrent une attention exclusive et un appel à l'action immédiat, ce qui sert mieux les promotions et les offres à échéance. La plupart des comptes diffusent sur les deux, avec des créas distinctes.
Techniquement oui, mais la performance en souffre. Un visuel carré diffusé en plein écran laisse des zones vides et signale immédiatement une publicité peu soignée. La déclinaison verticale prend peu de temps quand elle est prévue dès la conception.
Oui, notamment pour les webinaires, les livres blancs et les événements, où la contrainte de date se prête au format. Les volumes sont plus faibles qu'en B2C, mais le coût par contact reste souvent compétitif face aux canaux professionnels classiques.
Les Reels touchent une audience plus large, y compris des personnes qui ne vous suivent pas, et conviennent à la découverte. Les Stories offrent une attention exclusive et un appel à l'action immédiat, ce qui sert mieux les promotions et les offres à échéance. La plupart des comptes diffusent sur les deux, avec des créas distinctes.
Techniquement oui, mais la performance en souffre. Un visuel carré diffusé en plein écran laisse des zones vides et signale immédiatement une publicité peu soignée. La déclinaison verticale prend peu de temps quand elle est prévue dès la conception.
Oui pour les webinaires, les événements et le recrutement, où la contrainte de date se prête au format. Les volumes sont plus faibles qu'en B2C, mais le coût par contact reste souvent compétitif face aux canaux professionnels classiques.
Quatre au minimum, une par phase de la séquence : annonce, preuve, rappel, dernière chance. Diffuser la même Story pendant dix jours produit de la lassitude et fait monter le coût par résultat dès la première semaine.
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