Audit des directives
Relevé de ce que votre robots.txt autorise et interdit, robot par robot, avec les conséquences de chaque ligne. Puis une décision explicite, prise par vous et non par un réglage hérité.
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Beaucoup de sites interdisent les robots IA sans que personne n'ait pris cette décision : c'est un réglage par défaut d'un plugin ou d'un hébergeur. On vérifie, et on tranche consciemment.
Les crawlers IA sont les robots que les moteurs d'intelligence artificielle générative envoient parcourir les sites web pour collecter l'information qui alimente leurs réponses : GPTBot et OAI-SearchBot pour OpenAI, ClaudeBot pour Anthropic, PerplexityBot pour Perplexity, Google-Extended pour Gemini. Chacun se présente avec son propre user agent et peut être autorisé ou bloqué dans le fichier robots.txt de votre site. Un site qui les bloque n'apparaîtra dans aucune réponse de ces moteurs, quelle que soit la qualité de son contenu. Beaucoup d'entreprises les bloquent sans le savoir : c'est un réglage par défaut d'un plugin ou d'un hébergeur. Le fichier llms.txt, complémentaire, propose aux modèles de langage une version structurée de vos pages importantes.
Relevé de ce que votre robots.txt autorise et interdit, robot par robot, avec les conséquences de chaque ligne. Puis une décision explicite, prise par vous et non par un réglage hérité.
Un index lisible par les modèles, qui désigne vos pages de référence et les résume. Il ne remplace pas le contenu mais oriente la lecture vers ce qui compte.
Vérification de ce que reçoit un robot dans la première réponse HTTP. Quand le contenu essentiel dépend du JavaScript, on bascule vers un rendu serveur ou une génération statique.
JSON-LD aligné avec le texte visible, auteur identifié, dates de publication et de mise à jour. Ce sont les signaux qui permettent à un modèle de savoir qui parle et depuis quand.
La question mérite mieux qu'une réponse de principe. Elle dépend de votre modèle économique, et elle doit être tranchée consciemment plutôt que subie.
Pour une entreprise qui cherche des clients, bloquer coûte plus que cela ne protège. Un robot bloqué ne peut pas citer votre marque, mais rien n'empêche un site tiers reprenant votre information d'être cité à votre place, sans lien vers vous.
Un média ou un éditeur dont le contenu est le produit a un vrai débat à mener : autoriser l'entraînement revient à alimenter un service qui répond à la place de son site. C'est là que la distinction entre robot d'entraînement et robot de recherche devient décisive.
Il est possible d'autoriser la recherche en direct, qui cite et renvoie du trafic, tout en refusant l'entraînement, qui ne renvoie rien. Ce compromis demande de distinguer les robots un par un plutôt que de raisonner en bloc.
Le cas le plus fréquent : personne n'a décidé. Une extension de sécurité, un réglage d'hébergeur ou un modèle de fichier copié en ligne a posé le blocage. C'est précisément ce que l'outil plus haut permet de constater en quinze secondes.
Collez le contenu de votre fichier robots.txt. L'analyse vous dit lesquels des principaux robots de moteurs de réponse peuvent accéder à vos contenus, et lesquels sont bloqués.
Rien n'est envoyé nulle part : l'analyse s'exécute dans votre navigateur. Le fichier se trouve à l'adresse votre-domaine.com/robots.txt. L'analyse applique la règle de spécificité des robots : un groupe nommé l'emporte sur le groupe générique. Elle ne couvre pas les blocages posés au niveau du serveur ou d'un pare-feu applicatif, qui produisent le même effet sans figurer dans le fichier.
Ils ne servent pas tous à la même chose, et la décision de bloquer ou d'autoriser ne se prend pas en bloc. Le tableau distingue l'entraînement de la recherche en direct.
| Le robot | À qui il appartient | Ce quil sert | Effet dun blocage |
|---|---|---|---|
| GPTBot | OpenAI | Entraînement des modèles | Vos contenus ne nourrissent pas les connaissances du modèle |
| OAI-SearchBot | OpenAI | Recherche en direct de ChatGPT | Vous disparaissez des réponses avec navigation |
| ClaudeBot | Anthropic | Exploration pour les moteurs Anthropic | Absence des réponses de Claude |
| PerplexityBot | Perplexity | Index de Perplexity | Absence des réponses et des sources citées |
| Google-Extended | Réponses génératives de Google | Exclusion des AI Overviews, sans effet sur le SEO classique |
Robots.txt, en-têtes, rendu, données structurées, journaux serveur quand ils sont disponibles pour voir quels robots passent réellement.
Autoriser ou bloquer se décide selon votre modèle économique. Pour une entreprise qui cherche de la visibilité, autoriser est presque toujours le bon choix. Pour un éditeur payant, la question est réelle.
Déploiement, puis vérification que les robots passent et que le contenu leur est bien servi. Une mise en production casse souvent ces réglages sans alerte.
Le fichier llms.txt propose aux modèles une carte lisible de vos contenus de référence. Son adoption reste inégale, ce qui ne rend pas son déploiement inutile.
Une liste structurée de vos pages importantes, chacune accompagnée d'une phrase de résumé. C'est l'équivalent d'un sommaire écrit pour une machine, placé à la racine du domaine.
Il ne remplace pas un contenu mal structuré ni un site inaccessible. Un llms.txt parfait sur un site dont les robots sont bloqués ne sert strictement à rien : c'est un complément, jamais un raccourci.
Le coût est d'une heure de travail, le risque nul, et l'adoption progresse. C'est un pari asymétrique : peu à perdre, potentiellement beaucoup à gagner si le standard s'impose.
Un fichier généré une fois et jamais revu pointe vers des pages supprimées au bout d'un an. Nous le générons à partir de la structure du site, ce qui le met à jour à chaque publication sans intervention.
Autoriser les robots ne suffit pas. Quatre conditions doivent être réunies pour qu'un moteur puisse effectivement reprendre votre contenu.
| La condition | Comment la vérifier | Ce qui la casse le plus souvent |
|---|---|---|
| Robot autorisé | Le fichier robots.txt, avec loutil ci-dessus | Un réglage par défaut de plugin ou dhébergeur |
| Contenu servi au robot | Comparer le HTML brut et la page affichée | Un rendu entièrement dépendant du JavaScript |
| Page indexable | La balise robots et la canonique | Un noindex hérité d une préproduction |
| Contenu daté et signé | Le JSON-LD de la page | Aucune date de mise à jour, aucun auteur identifié |
Devenir la source que citent ChatGPT, Perplexity et les AI Overviews.
Une question qui n'est pas couverte ? Écrivez-nous, nous répondons sous 24 h ouvrées.
Nous écrireAutorisez les robots qui alimentent les réponses que vos clients lisent : OAI-SearchBot (recherche ChatGPT), PerplexityBot, ClaudeBot, Google-Extended pour les aperçus IA de Google. Ils explorent vos pages comme un moteur de recherche classique et citent votre site en source. Bloquez, si vous le souhaitez, les robots qui collectent des données pour entraîner des modèles sans citer la source, et les bots inconnus qui chargent votre serveur. Nous listons chaque user agent avec son rôle, et vous décidez en connaissance de cause.
Tapez votredomaine.be/robots.txt dans votre navigateur. Si vous y lisez « GPTBot » ou « ClaudeBot » suivi de « Disallow », votre site refuse ces robots. Si vous ne voyez rien de tel, c'est probablement ouvert, mais un pare-feu ou un hébergeur peut bloquer en amont sans que le fichier le montre. Nous vérifions les deux, et nous lisons vos journaux de serveur pour confirmer que les robots passent réellement.
Votre contenu est déjà public : n'importe qui peut le lire. Ce que vous décidez, c'est si les moteurs de réponse peuvent vous citer comme source quand un client potentiel pose une question de votre métier. Bloquer les crawlers ne protège rien, cela vous retire de la conversation. Le seul cas où le blocage se défend : un contenu payant ou confidentiel, et il se règle page par page, pas pour tout le site.
Partiellement, et au prix fort. Bloquer empêche votre marque d'être citée, sans empêcher que d'autres sites reprenant votre information le soient à votre place. Le blocage se défend pour un contenu payant ou une propriété intellectuelle sensible. Pour un site commercial, il coûte plus qu'il ne protège.
Son adoption reste inégale selon les moteurs et le standard est jeune. Le déployer coûte peu et ne présente aucun risque : c'est un pari asymétrique. En revanche, il ne compense pas un contenu mal structuré ou un site inaccessible.
Par les journaux serveur, qui identifient chaque robot par son user-agent. C'est la seule preuve directe. À défaut d'accès aux journaux, on teste l'accessibilité en simulant leurs requêtes et on vérifie ce que le serveur renvoie.
Partiellement, et au prix fort. Bloquer empêche votre marque d'être citée sans empêcher que d'autres sites reprenant votre information le soient à votre place. Le blocage se défend pour un contenu payant ou une propriété intellectuelle sensible. Pour un site commercial, il coûte plus qu'il ne protège.
Par les journaux du serveur, qui identifient chaque robot par son user-agent. C'est la seule preuve directe. À défaut d'accès aux journaux, on teste l'accessibilité en simulant leurs requêtes et en vérifiant ce que le serveur renvoie, ce qui couvre l'essentiel des cas.
Son adoption reste inégale selon les moteurs et le standard est jeune. Le déployer coûte peu et ne présente aucun risque. En revanche, il ne compense ni un contenu mal structuré ni un site que les robots ne peuvent pas lire.
Non, les deux sont indépendants : Google-Extended concerne uniquement les réponses génératives, Googlebot continue d'indexer normalement. C'est le seul robot de la liste pour lequel le blocage n'a aucun effet sur le SEO traditionnel.
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